mardi 11 février 2014

Premier extrait tiré du nouvel album d'Antoine Corriveau, Les Ombres Longues

Après une année écoulée à composer et à écrire, à parcourir des kilomètres et à souder ensemble ses nouvelles pièces, Antoine Corriveau donne enfin suite à son encensé St-Maurice/Logan et révèle Les Ombres Longues, à paraître le 11 mars prochain sur l'étiquette Coyote Records.

Immortalisé dans la métropole par Nicolas Grou — à la réalisation et à la prise de son, Les Ombres Longues porte la rage poétique des turbulences d'un printemps rouge, la tendresse triste et lumineuse des amours d'un autre temps.



Dominés par les guitares et la voix, immense, éraillée et profonde de l'auteur-compositeur-interprète, les dix titres s'enchâssent dans un univers où la nuit perpétuellement s'achève, et où, sous la faible lumière de l'aurore, une ville opère sa longue mue.

Et pour maintenir la tension
Rien de mieux que l'eau glacée
Comment noyer un poisson
Sans risquer de se brûler

Mais la glace se casse sous les pas
De la foule qui avance et qui sait où elle va
Oui la glace se casse sous les pas
De la foule qui avance et qui sait où elle ne reviendra pas

Forts et intelligents, les textes font naître les images; les mélodies happent et rythment la marche. De la pièce fleuve Un par un, troublante ouverture réverbérée, à la désarmante Et tu penses que je veux, clôture douce et puissante à la fois, en passant par la résonnante Noyer le poisson, titre transposé en images par le réalisateur Vincent Wilson, on écoute Antoine Corriveau sans rien ne pouvoir faire d'autre, magnétisé par cette force tranquille qu'habite cette voix et ces mots.



Relations de presse
La royale électrique - Stéfane Campbell
stefane@laroyaleelectrique.com
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