mercredi 19 novembre 2014

Anique Granger à Contact Ontarois

Lors du prochain rassemblement de Contact Ontarois en janvier 2015, Anique Granger présentera un extrait de son nouveau spectacle dans la salle Harold Shenkman du Centre des Arts, le mercredi 14 janvier, dans le bloc de 20h30.

Un nouvel album pour le printemps 2015
Comme 2013, l'année 2014 en a été une de voyages, de création, d'introspection et de bouleversements pour Anique, qui retombe déjà sur ses deux pieds, bien groundée. Depuis un an, l'auteure-compositrice-interprète fransaskoise s'est littéralement jetée dans le vide. L'audace est son mot d'ordre. Pour l'enregistrement de son troisième album solo, dont la seule incertitude tient dans le titre qu'il arborera, Anique s'est entourée d'une équipe solide, d'artistes aux influences rock, folk et pop, dont chacun marque actuellement l'univers musical québécois. C'est avec l'énergie brute de Fred Fortin à la réalisation et à la basse, l'élan fougueux de François Lafontaine aux claviers, le doigté remarquable de Jocelyn Tellier à la guitare, le bagage jazz de Samuel Joly à la batterie et bien entendu, l'expérience légendaire de Rick Haworth au pedal steel, qu'elle s'encre et défie sa zone de confort. En résulte un son folk, électrique et viscéral, porté par le mouvement, le contraste amour/haine et une poésie désarmante.

Le spectacle
Rythmé, le spectacle d'Anique révèle des chansons plus honnêtes, plus mordantes et plus émotives que ses compositions précédentes. Dans ses textes, le lien entre les mots et le corps est si étroit qu'Anique pousse la transposition d'un à l'autre sur scène. Avec le soutien du chorégraphe, compositeur et interprète Jacques Poulin-Denis à la mise en scène, un mouvement prédomine. Par ailleurs, le grand talent de guitariste d'Anique Granger est appuyé par quatre musiciens, dont deux qui la suivent depuis longtemps: Rick Haworth au pedal steel et Simon Blouin à la batterie (Vincent Vallières), ainsi que par deux nouveaux venus, qui roulent ces derniers temps, François Richard aux claviers (Alexandre Désilets) et Pierre-Olivier Gagnon à la basse (Philippe Brach). Un spectacle qui colle à la peau d'Anique Granger, qui sort de sa coquille; qui ose, qui se dévoile et qui se positionne.

L'album est en route!

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